Les Crimes contre l'Enfance sont des Crimes contre l'Humanité.

Pour une Civilisation des Droits de l'Enfant.

Mercredi 25 avril 2007

Pour une civilisation des droits de l'enfant et des droits de l'homme.


LES CRIMES CONTRE L'ENFANCE SONT DES CRIMES CONTRE L'HUMANITE.

LA PETITION A SIGNER EN LIGNE :
http://gopetition.com/info.php?petid=1809

L'APPEL AUX NATIONS UNIES:
http://www.geocities.com/rajanifoundationforchildrights/childrenasazoneofpeace?200713

LA FONDATION RAJANI POUR LES DROITS DE L'ENFANT ET LA PAIX DANS LE MONDE.
http://perso.orange.fr/zawadzki.gerard/index.htm
http://monsite.wanadoo.fr/rajani/

AIDE HUMANITAIRE, TRAFIC D'ENFANTS & TERRORISME INTERNATIONAL.
http://site.voila.fr/interpol-2004/index.jhtml

MES GROUPES YAHOO:
http://fr.groups.yahoo.com/group/sosjusticedroitsdelenfant/
http://fr.groups.yahoo.com/group/rajanifoundationforworldpeace/
http://fr.groups.yahoo.com/group/childrenasazoneofpeace/
http://fr.groups.yahoo.com/group/worlddayforpreventionofchildabuse/

MA PRESENTATION EN LIGNE:
http://www.geocities.com/gerardzawadzki/?200517?200712

Le Lanceur d'Alerte, Libre Opinion & Justice citoyenne.

Au service de la République, au service du genre humain.


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Dimanche 1 janvier 2006

2006 ! Happiness ! Feliz ! Bonheur ! Yu Kuai !

Date: Sun, 1 Jan 2006 21:15:15 +0100 (CET)
De: "Rajani Foundation for Child Rights In Nepal and the Himalayas" <rajanifoundationforchildrights@yahoo.fr>
Objet: Bonne Année, Happy New Year, Nuevo ano Fel iz, Xuaile Xin Nian 2006 !
À: rajanifoundationforworldpeace@yahoogroupes.fr
Cc:
   
 
Les Crimes contre l'Enfance sont des Crimes contre l'Humanité.
Crimes Against Children Are Crimes Against Humanity.
Nuevo Ano Feliz, Happy New Year, Kuaile Xin Nian, Bonne Année 2600 !
http://cirmescontrelenfancecrimescontrelhumanite.monblogue.com/main.php
 
 
Fondation Rajani - Lutte contre les réseaux d’exploitation de l’enfance/Rajani Foundation against child traffickers rings.
http://gopetition.com/info.php?petid=1809 (sign our petition right now!)
 
Fondation Rajani - Lettres d’information sur Yahoo/Rajani Foundation Newsletter on Yahoo.
 
Fondation Rajani - Pas de blague, le blogue …./Rajani Foundation main campaign on the world wide web.
 
L’Auteur & Créateur/About the Founder.
 
Fondation Rajani/Rajani Foundation.
http://perso.wanadoo.fr/zawadzki.gerard/html/rajani.htm
A private undertaking for a world of peace & understanding ...
 
Let us create together a new human civilization based on the true implementation of children rights/Créons ensemble une nouvelle civilisation qui repose sur la réalisation authentique des droitsdes enfants.
 
Thanks for your care/Merci de votre attention.
FONDATION RAJANI
RAPPORT 2004 A L'OIPC - INTERPOL
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PARTIE I
PARTIE II
PARTIE III
PARTIE IV
PARTIE V
PARTIE VI
LIENS
Fondation Rajani - Interpol
02/04/04


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Jeudi 24 novembre 2005

Lettre ouverte à Somaly Mam et à tous les défenseurs des droits de l'enfant...

Date: Fri, 21 Oct 2005 15:55:14 +0200 (CEST)
De: "Je resterai le témoin de la vie qui prot égera de la barbarerie tous les enfants du monde" <gerardzawadzki@yahoo.fr> 
Objet: Le Silence de l'Innocence et l'Omerta des Coupables !
À: somaly.mam@afesip.org
Internet: http://perso.wanadoo.fr/zawadzki.gerard/

A: SOMALY MAM

somaly.mam@afesip.org

 

MONTMORENCY, 22/10/2005

 

OBJET: « LE SILENCE DE L’INNOCENCE »/Éditions Anne Carrière.

 

Chère Somaly,

 

Nous n’avons pas eu contact, je pense, jusqu’ici. Par contre, il est certain que nous avons des connaissances commune soit en Australie soit en Thaïlande. Voire ailleurs.

Votre combat, très bien. Votre talent, incontestable. Votre réussite, exceptionnelle.

Figurez-vous que mon combat, c’est le combat d’un homme contre l’exploitation (sexuelle et autre) des enfants, des filles en particulier. A commencer par la mienne, ma petite filleule népalaise, Rajani (clic!) : aujourd’hui 16 ans. La dernière fois que j’ai eu des nouvelles elle était serveuse - danseuse dans un bar à Katmandou. Autrement dit, prostituée ou tout comme.

Aller là-bas ? Yes. Seul, non. Je recrute donc des volontaires. Si vous en connaissez …Tenez, au hasard, l’ex-présidente d’ECPAT - France. Mes amitiés à Joséphine.

Votre ouvrage, formidable : félicitations. Mes petites mains d’artiste applaudissent frénétiquement. Chapeau bas ! Et puis vous ne connaissez que des gens fort biens. Mandela & C°. Mazette ! Je suis ô combien impressionné.

A propos, à Pnom Penh, il y a combien de bordels, maisons ou lieux de perdition apparentés ? Pouvez-vous me les situer sur une carte de la ville ? Et me dire grosso modo combien de filles en moyenne y sont retenues contre leur gré ? Combien de moins de 18 ans ? Combien de moins de 15 ans ?

 

Fin 1994, j’ai atterri au « Capitole ». Très intéressant. Mais la circulation dans la capitale khmère laissait parfois à désirer. Sim Reap était plus calme. J’ai visité Benta Sray avec le 4x4 du Commissaire de police d’Angkhor et une escouade de Ninjas armés jusqu’aux dents ! Pas de problème avec les mines, il suffisait de suivre les traces des buffles dans les champs ; par contre lors d’un arrêt pipi, j’ai pissé sur une grenade à ailettes …

 

Ta Prom est super beau et romantique ; j’adore les enfants là-bas. J’adore le Cambodge comme j’adore Madagascar. Pas seulement pour les jolies filles !

 

Bon. Revenons à nos victimes. Quel budget prévisionnel pour en sauver 100 sur 3 ans, 5 ans ? 1000 ? 10.000 (en comptant la banlieue et Sim Reap, par exemple) sur 10 ans ? Combien d’autres organisations gouvernementales, non-gouvernementales voire inter-gouvernementales sont-elles sur ce créneau au Cambodge ? A Pnom Penh ? A Sim Reap ? En dehors ? Quels sont leurs budgets ? Pour sauver combien de filles ou de femmes sur 3, 5, 10 ans ?

 

Part du financement imputé à l’Union européenne ? À l’UNICEF ? Au BIT ? A USAID ? Et tutti quanti. Les plus gros donateurs à part les proxénètes eux-mêmes - quel meilleur moyen de contrôler le marché, n‘est-ce pas ? Et puis comme ça on touche des deux côtés, pas vrai ? ! Sur quels vecteurs les plus porteurs ? Prévention/répression ? Formation/Éducation ? Suivi de la réinsertion ? Communication, sensibilisation, médias ?

 

Sur qui peut-on compter (mystère…) ? Sur qui ne peut-on pas compter (Haut Commissariat aux Droits de l’Homme, UNICEF et toute la clique des Nations réunies des trafiquants d’enfants…) …

 

Vouloir changer le monde, c’est très bien. Bravo. Mais sans savoir combien ça va coûter, c’est un peu léger. Et c’est tellement léger que cela ne fait pas sérieux du tout.

 

CRIME ORGANISE.

 

Face à vous, vous avez le crime organisé. Le crime organisé étatique, notamment.

 

La corruption universelle ; la médiocrité immonde de débris humains et autres déchets de l’humanité. Si l’on peut dire « humain » ou parler d’une quelconque « humanité » pour des gens qui s’attaquent à des filles sans défense. Même payer une fille pour la baiser me semble sortir des gonds de l’humain stricto sensu ; à moins que le propre de l’homme soit de se rabaisser en-dessous de l’animalité la plus abjecte.

Quant à profiter de sa supériorité économique pour s’adonner au tourisme sexuel de façon planifiée, organisée, tarifée. Là, la responsabilité, la culpabilité des Occidentaux et du monde développé est incommensurable.

 

Il y a le crime organisé. Il y a la corruption. Il y a le tout-venant qui trempe là-dedans pour soulager son médiocre bas ventre. Une ridicule paire de noix minuscules dans un slibard élimé et puant. Tant que les filles ne leur cracheront pas au visage en leur disant: « Si tu me payes, c’est que t’en as pas! »: changer le monde, ça serait commencer par là.

Que l’homme se rendre compte de sa ridicule paire de noix minuscules et que les filles mette un doigt méprisant dessus:« Et tu veux que je suce cette bite de minable ! Mais, mon vieux, même pour un milliard de dollars en lingots dorés sur tranche, tu peux te la coller au fion! »

 

Toutes les femmes ne sont pas vénales ; tous les hommes ne sont pas des impuissants. Le problème est que nous sommes gouvernés par des impuissants et des pervers, pervers parce qu’impuissants…

 

Face au crime organisé, une stricte organisation s’impose. La lutte contre l’exploitation des enfants, des filles, des femmes, est plus qu’un combat, c’est une guerre. Une guerre transnationale. Une guerre contre le plus abominable terrorisme, le terrorisme qui s’en prend aux enfants, aux plus vulnérables. Et une guerre se fait avec des troupes, un commandement, une stratégie, une tactique. On ne peut y aller en ordre dispersé. Ce qui est le cas aujourd’hui.

Il ne s’agit pas seulement de tendre la main et de clamer donnez-moi de l’argent. Vous l’avez bien compris, chère Somaly, vous voulez que les gens s’impliquent et viennent se rendre compte sur place.

 

Mais plus que cela encore, ces gens doivent agir directement

.

En combattant en combattants.

 

L’ennemi vous a menacé. Défendez-vous pied à pied. L’ennemi vous attaque, contre-attaquez. Si l’on n’est pas en mesure de se battre, alors à quoi bon. Car c’est un combat pour la dignité, une guerre sans merci pour le respect. Qui n’y participe pas est indigne et ne se respecte pas soi-même.

 

Maintenant, je n’ai ni la solution miracle, ni la science infuse.

 

Je ne connais que des gens indignes et sans respecter pour eux-mêmes. Des Français qui parlent sans cesse jusqu’à 1 ou 2 heures du matin. Moi, je m’endors. Point barre.

Au lieu de bavasser: ACTION ! Organisons-nous contre le crime organisé.

 

TOURISME, BOUDDHISME ET VIE SEXUELLE.

 

La première fois que j’ai débarqué au « Malaysia » à Bangkok, c’était en 1972, le gus qui m’a conduit à ma chambre m’a proposé une dame. Je l’ai remercié. Une jeune dame ? J’ai dit non merci. Très jeune ? Re-non. Vierge ? Et puis quoi encore ! Éclair dans ses yeux: un beau jeune homme ? Re-re-non. Le rabatteur m’a regardé dépité, stupéfié comme si j’étais un extra-terrestre déboulant de sa soucoupe volante.

 

« Je viens ici pour visiter les temples bouddhistes », ai-je commenté en guise d’explication à ma peu compréhensive attitude. Il me regarde encore. Trente ans plus tard, j’ai finalement compris: les bouddhas en Thaïlande s’adonnent aussi au sexe et avec de fort jeunes gens parfois.

Un de mes copains de chambrée dans mon couvent bouddhiste tibétain à Dharamshala en Inde (1993-2000) avait vécu sept ans dans un monastère thaï perdu dans la forêt. Son maître a péri d’une balle en plein crâne. Entourloupe au Loto.

 

Au début du siècle passé, des grandes pontes du bouddha made in Tibet menait une vie sexuelle débridée: à voile, à vapeur. Quand un concurrent leur faisait de l’ombre, ils le faisaient assassiner. Pourquoi se gêner puisque ton karma est mauvais et le mien bon.

 

En octobre 1974, j’étais pour la première fois en Corée du Sud. C’est mon ami le consul de France qui m’a fait visiter les bordels de la ville où il s’approvisionnait. Les filles se prostituaient pour payer les dettes familiales. En 1978, lors de mon second séjour, c’est une Coréen de rencontre, passablement éméché, qui m’a offert une fille au bordel de sa ville: « My money! » a-t-il éructé en me montrant les putes tout sourire. Comme d’habitude j’ai eu un mot gentil pour les filles et je me suis excusé de devoir prendre si vite congé.

 

Peu avant, un copain descendu de Pékin à Hong Kong où j’étais en poste pour le Quai d’Orsay m’avait demandé de lui faire faire le tour des « maisons closes » à Wan Chaï. Partout où il allait il allait aux putes. Visiter les bordels et consommer était sa passion. D’autres préfèrent collectionner les timbres …

 

A l’époque je vivais avec « le Club ». Un copain du « Club » a dû s’enfuir de Manille en catastrophe la police aux fesses après avoir sodomisé un jeune philippin pas vraiment majeur. Bon, j’ai bien un pote journaliste et grand reporter (très connu) qui se rendait régulièrement à Bangkok pour pratiquer des gamines de 12 ans « qui n’ont pas de poil au pubis ». Ah ! L’absence de poil au pubis comme c’est excitant. Moi ça ne m’existe pas mais je connais tout de même la vie. Et si la vie c’est ça, merci.

 

Dois-je mentionner la vie pédérastique non moins débridée des prêtes catholiques tant en Europe qu’en Amérique ? Combien d’enfants violés par ces pervers ? Dans ma jeunesse, on ne parlait que de ça à la récrée: les Orphelins d’Auteuil. C’était mon quartier, le XVIè à Paris. 40 ans après, le scandale a éclaté. 40 ans. Le scandale a éclaté et le temps de refermer le journal à la page des faits divers tout a continué comme avant.

 

Le premier gugusse dont j’ai fait la connaissance en arrivant à Dharamshala en 1993 était un Français, un orphelin de la D.D.A.S.S. de la région de Grenoble. Il est formel dans sa tendre jeunesse il a vu des notables venir à l’orphelinat se servir sur les gosses. Dénoncer les faits ? Non, on a trop honte. Ou on préfère penser à autre chose.

 

En France, Jack Lang, Bernard Kouchner et la fine équipe de « Charlie Pédo » sont des apôtres ouverts de la pédophilie ; l’écrivain Gabriel Matzneff, très prisé du défunt François Mitterrand, l’une des plus grandes pourritures qu’a connues la France qui n’en maque pas, narre dans ses livres comment il abuse de mineurs et mineures tant sur le territoire de la République qu’en dehors. L’Algérie, la Tunisie, et jusqu’aux Philippines sont ses terrains de chasse. Il décrit à longueurs de pages les sévices sexuels auxquels il se livre sur des mineurs ici ou là. En toute impunité. Un quidam l’a dénoncé à la Justice française, le quidam a été condamné !

 

Pourquoi s’inquiéter, en France, dit-on, un jeune sur quatre aurait été victime d’agression sexuelle intra-familiale.

Le Cambodge n’est donc pas une exception, une honteuse protubérance perverse sur la virginité immaculée d’un monde pur baignant dans les volutes d’encens de la spiritualité.

Même dans des centres bouddhistes en France, certains maîtres français profitent de leur ascendant sur les fidèles pour se tirer des gonzesses. Disent les mauvaises langues. Je ne parle pas des affaires de pognon.

 

ECPAT.

 

Il fut un temps où ECPAT refusait catégoriquement d’attenter toute action contre les pédophiles occidentaux au Cambodge. Comme quoi, on évolue - positivement !

 

Je crois qu’ECPAT envisageait de publier un manuel à l’attention des policiers.

 

C’est ce que m’avait laissé entendre son auteur présumé lors d’une conversation téléphonique entre la France et l’Australie. Investissement ô combien utile. Mais est-ce le vecteur le plus important ? A propos mon meilleur souvenir à l’auteur présumé si vous le voyez en passant. C’est lui-même un ancien policier, si ma mémoire est bonne.

 

Le 29 septembre 1996, l’article de « Libération »: Diplomates pédophiles au Cambodge … Un bel article. Sur lequel et à partir duquel j’ai beaucoup enquêté.

 

Début août 1998, j’ai fait connaissance d’ECPAT à Bangkok. J’arrivais d’Inde et du Népal. Mon objet, c’était le Népal et le trafic de mineures en ce royaume himalayen, les réseaux pédophiles internationaux actifs localement. Jayanta Chowdury a suivi mon dossier jusqu’en avril 1999, je crois bien. Après du jour au lendemain, l’omerta a repris ses droits.

 

Il faut dire que l’adjoint au délégué de l’UNICEF à Katmandou bredouillait comme un malade au téléphone: « On pou-pou, on pou-pou-rait se voir voir, en de-de, en dehors de l’UNI-l’UNI-CEF ! » Y bégayait. S’était-il aperçu que les fonds destinés aux enfants servaient à alimenter la guérilla maoïste ? Cela n’est pas prouvé.

 

Finalement mon acolyte népalais, un « correspondant » d’une organisation dénommée « ECPAT » (si vous connaissez…) a dû baisser les bras: son sponsor suisse mais de nationalité française lui ayant intimé l’ordre de laisser tomber. Comment ça, aller retirer des enfants victimes d’un violeur des mains de ce violeur pour les remettre à la police, mais, monsieur, ces choses-là ne se font pas. Surtout quand le violeur présumé entretient les meilleurs rapports avec la police locale et … la mission diplomatique française !

 

Faut dire que certaines petites victimes (6 ans environ) provenaient d’une bonne et belle organisation népalaise dirigée par la responsable locale d’une belle et bonne organisation internationale domiciliée à Bangkok, « ECPAT », je crois (vous connaissez ?) Cette grande Dame qui a eu les honneurs de l’International Herald Tribune, des caméras de la télévision française, n’a répondu à aucun de mes appels angoissés.

 

Et, chère Somaly, si nous allions lui rendre visite ensemble à cette grande Dame ainsi qu’à ma petite filleule népalaise, pour voir ce que l’on pourrait faire ensemble, la main dans la main, pour juguler l’odieux trafic de fillettes Tamang (ma filleule est une Tamang) au Népal ?

 

Et puis aussi pour savoir ce que sont devenues les fillettes que la grande Dame en question avait confiées à Monsieur Janak Rai directeur de l’École Skylark en 1996. Les gamines doivent avoir 15-16 ans maintenant. Elles font quoi ? Où ça ? Qui sont leurs sponsors en France ? Est-il exact, oui ou non, que Janak Rai en ait violées quatre au moins entre 1996 et 1997 ? Est-il exact, oui ou non, que pour échapper à toute sanction, Janak Rai a bénéficié de l’inestimable appui du représentant de l’Etat français au Népal et d’amis obligés dans la police et les majors de l’aide inter-gouvernementale humanitaire et droits-de-l‘hommiste ?

 

Au nez et à la barbe d’ECPAT. En dépit de mes rapports détaillés.

 

POLICE.

 

Revenons à la police.

 

Là-bas, j’ai été trois mois de rang sur le terrain « H24 » et « 7jrs/7 ». C’était en 1998. Avec la police et contre la « police »; ceux qui ne palpent pas, d’un côté; ceux qui palpent, de l’autre. Les premiers ne peuvent rien contre le seconds parce que « ça vient de trop haut » et « on a une famille à nourrir ». En prime, « bravo pour ce que vous faîtes. On a lu l’article dans la presse ». Évidemment quand le très haut s’appelle Son Excellence Monsieur l’Ambassadeur de France couvert par son Ministre et son …. Président.

 

Divertissant quand on connaît le patron de la police locale. Mais il faut avoir un sens de l’humour sacrément bien arrimé. J’ai repiqué en 1999. Là l’ambassadeur de France m’a fait jeter en prison. Merci, c’était le meilleur endroit pour recruter des informateurs ! Bingo !

La formation des policiers en Asie est très simple: on ferme les yeux, on a de l’avancement ; on ferme les oreilles, on a droit à un stage national ; on se bouche le nez, un stage international (tiens, au hasard, à Londres avec l‘INTERPOL) ; on enterre les dossiers au point d’oublier qu’ils ont jamais existé: Allez ! une mission avec l’ONU au Kosovo ou dans un coin chaud - chaud pour s’entraîner à organiser la protection des réseaux sous couvert d’opérations caritatives, du maintien de la paix ou de je ne sais quoi encore avec le Bernard Kouchner, le grand pape des pédophiles humanitaires.

 

Mais bon ce que j’en dis c’est que je crois avoir appris en 7 ans. Juste un tout petit début. Mais il y a tout l’expérience qui précède celle-là. Et là c’est une autre histoire…J’ai en effet travaillé six à sept ans en étroite collaboration avec la police française. Au début des années 80.

Vous savez vous avez été menacée. Moi aussi. Et au Magnum 357. Par un policier en service. Un copain qui plus est. Il est des choses qu’il faut ne pas voir ; pire encore, ne jamais avoir vues.

 

SECURITE.

 

En mars 2000, une petite escouade franco-népalaise a voulu sortir ma filleule de sa mouise. Trois gangsters leur ont sauté sur le dos au cri de « Vous êtes déjà venus deux fois pour la petite, la prochaine fois on vous tue! »

 

La petite a pu être sauvée par la suite mais pour seulement deux ans. Après il a été récupérée par son enfer. Elle aussi a été une orpheline exploitée domestiquement. Et les gens qui l’ont renvoyé à son enfer sont les mêmes qui palpent les subventions de l’UNICEF et collaborent avec la police pour lutter contre l’exploitation des enfants. Je les connais personnellement.

 

Abordons l’essentiel : Vous avez des problèmes de sécurité (moi aussi, donc ; il n‘y a pas qu‘Erice Halphen et Éva Joly…) ; c’est certain. Ou peut-être pas, qui sait ? Donc, le cas échéant, il vous faut un budget sécurité à la hauteur de vos ambitions. Sécurité rapprochée pour vous et vos collaborateurs ; pour vos gamines ; pour les gamines qui veulent sortir de leur trou. Les témoins .. Les familles …

 

J’ai fait une proposition claire et chiffrée au secrétaire général (Ronald K. NOBLE) et au président (José Espigarres MIRA) de l’INTERPOL à Lyon pour la création d’une force internationale d’intervention contre l’exploitation sexuelle et autre des enfants. J’ai fait parvenir un double de mon dossier au Ministre de l’Intérieur français de l’époque. Un certain Sarkozy, je crois.

 

A Lyon, depuis, ces braves gens restent le nez pointé sur leurs rondelles de saucisson ; le Ministre français m’a fait parvenir ses vœux. Merci. Je relance périodiquement.

 

J’ai demandé un petit coup de main à Gilbert COLLARD et Jacques VERGES, cela fait plus sérieux pour le suivi des affaires vu les gros budgets impliqués et les modalités d‘attribution envisagées. COLLARD est très abordable. VERGES est très poli ; nous étions côte à côte lors de l’enterrement du Juge Thierry Jean-Pierre au Père Lachaise à PARIS. Bon. Voilà. Quoique j’ai trouvé un certain appui au sommet de la pyramide au Conseil d’Etat de la République.

 

Votre sécurité, c’est à vous de l’organiser avec vos propres troupes. Comme disait le Président Mao « Compter sur ses propres forces ». Ah ! Le président Mao, le bourreau du peuple chinois. Des dizaines de millions de morts dans la famine provoquée par le Grand Bond en Avant ; puis les camps de travail… Jean Pasqualini, auteur de «  Prisonnier de mao » a été mon professeur et mai en langue chinoise moderne aux Langues. O. dans ma jeunesse.

 

Combien de filles sont-elles prêtes à s’adonner aux arts martiaux pour leur protection et la protection des leurs ? Forger une troupe d’élite féminine ? Créer la toute première école d’arts martiaux du Cambodge ? De toute l’Asie du Sud-Est ? La meilleure de toute l’Asie ? Championne du monde ? Médailles olympiques ?

 

A n’en pas douter David Douillet, Bernadette et leurs petites pièces jaunes voudront vous venir en aide avec leur ami « Jauni » Hallyday, le violeur de la baie des anges, qui a adopté une petite vietnamienne comme Tonton Jackot, l’ancien bon ami de Saddham Hussein…

 

Sur ce, plaisanterie mise à part, faire des rescapées des bordels d’Asie une troupe d’élite en arts martiaux n’est pas idiot en soi. C’est peut-être aussi un moyen de mobiliser de façon pratique et concrète la gente masculine. Il y a une tradition féminine des Arts martiaux en Chine. Je ne sais pas pour le Cambodge. Il y a les Apsaras…J’ai vu les enfants des Écoles danser à Sim Reap pour Noël en 1994 déguisées en fées célestes. Super !

 

LUTTE CONTRE L’EXPLOITATION DES ENFANTS.

 

Rassurez-vous, je connais l’Asie du Sud Est et l’Extrême Orient ; j’ai aussi fait 3 fois le tour de la terre ; en octobre 1974, après la Corée du Sud et le Japon, j’étais au Vietnam à Saïgon en pleine guerre. Les bars à filles regorgeaient de chair fraîche. On pouvait discuter les prix. Curieusement, jamais je n’ai pu m’entendre sur un prix avec la Mama-sam ! Je partais désolé de ne pouvoir faire affaire. Bien entendu.

 

Ma copine vietnamienne était ceinture marron, je crois. Jujitsu ? Taekwan-do, je ne me souviens plus. Elle voulait se marier ; moi, non plus ! Quand j’ai vu la débandade quelques mois après, j’ai eu des regrets. Plus que des regrets.

 

A part ça, je connais tout le Pacifique Sud et, de près ou de loin, tout le monde ou presque dans l’univers de la lutte contre l’exploitation sexuelle (ou autre) de l’enfance.

 

Je pourrais en rire à gorge déployée si ma propre petite filleule népalaise et ses petites camarades n’étaient gravement menacées comme des milliers d’autres mineures népalaises, asiatiques, africaines, américaines, européennes. Des milliers ? Des centaines de milliers ! Des millions ! Leur drame, leur tragédie face à l’impuissance des impuissants.

 

Après mon retour en France le 12 avril 2000, j’ai tracé et retrouvé certains acteurs et témoins. J’ai compulsé et analysé 25 ans d’archives de librairie et de presse sur ces réseaux pédophiles qui n’existent que dans l’imagination des détracteurs de Marc Dutroux, un si gentil garçon qui, comme Émile LOUIS, n’a jamais fait de mal à une mouche et encore moins à une petite enfant. Comme l’adjudant Chanal ou Patrice Alègre …

 

JOURNALISTES, CHAROGNARDS ?

 

J’ai croisé voire interpellé le gotha de la presse, de l’édition et de la politique. C’est Sabine Cayrol de « Paris-Match » qui en 2001 m’a dit qu’en France, personne … C’est vrai: personne. Personne. Un juriste du Paraguay rencontré sur l’Internet a traduit en espagnol l’un de mes textes fondamentaux sur le thème de ma grande campagne internationale de juin 2001 à juin 2002: « Les Crimes contre l’enfance sont des crimes contre l’humanité ».

 

A Monaco, la Princesse Caroline de HANOVRE et sa Fondation ont courant 2002 repris le flambeau avec le Prince ALBERT ; un contact avait été établi en vue de collaboration. Puis… L’omerta…

 

De même, auparavant, avec INNOCENCE EN DANGER ou encore LA VOIX DE L’ENFANT parmi tant d’autres. Maintenant je sais; et ils savent que je sais et que je sais qu’ils savent que je sais. On sait. Quand on se croise à tel ou tel procès on ne se voit pas. Enfin elles ne me voient plus pour être plus exact. Pourtant je passe difficilement inaperçu.

 

Peut-être un jour y aura-t-il un procès entre nous. Cela a déjà failli avec l‘une comme avec l‘autre. Mais si la Justice est compromise voire corrompue là-bas, elle l’est aussi et avant tout ici. Ici en France au pays des droits de l’homme. Au pays de la « culture du viol » pour reprendre une _expression chère à Frédéric LAVACHERY (co-auteur d’un ouvrage fleuve sur l’Affaire DUTROUX).

 

Car si en Asie du Sud-Est le Grand Méchant Chinois aime violer les petits enfants, quoi dire du Grand Méchant Loup français ? Toute la magistrature française du sol au plafond « trempe » … Et les politiciens ? Tout le monde « couvre »…

 

Si « on » veut des preuves, je peux en fournir. Mais les Français n’ont de couilles que pour baiser leurs gosses. (Vrai ou faux ?) Alors à quoi cela servirait-il ?

C’est pour cela que là-bas les « proxos » se sentent terriblement costauds. Il savent que leurs souteneurs sont les gros salauds de France et de Navarre.

 

A « Libération », c’est Armelle Thoraval qui m’a reçu pendant une heure et demie. Je lui ai raconté mon histoire, je lui ai montré mon dossier photos. Armelle m’a promis de s’informer. Elle l’a fait. Résultat: « Ce que vous dîtes est vrai. » et « J’ai téléphoné au médecin, le Dr Yves Lhomelet, il a confirmé vos dires » le médecin qui, le 14 février 1997, avait constaté le viol de quatre fillettes au moins à l’école népalaise dont j’étais l’un des sponsors humanitaires. Mais voilà ce médecin avait tout raconté au conseil de France au Népal qui a couvert le violeur présumé.

 

Un représentant de l’Etat français au Népal protecteur d’un violeur népalais de fillettes népalaises d’une école privée népalaise de la capitale du Népal, étrange, n’est-ce pas ?

 

Encore plus étrange, le fait que toute la hiérarchie judiciaire française couvre l’agent de l’Etat en question et les crimes qu’il a de plus commis sur deux témoins gênants, deux Français désireux de porter assistance aux fillettes népalaises en danger: un ancien bénévole, un parrain de la généreuse opération caritative encensée par le magazine « Le Figaro Madame ». Une journaliste là encore: Annick Lacroix. Une spécialiste. Depuis 15 ans.

 

Une autre grande bienfaitrice de l’enfance souffrante dont Annick Lacroix a parlé dans ses colonnes m’a confié un jour au téléphone « Monsieur, croyez-moi, je prends garde à fermer les yeux et les oreilles quant à ces histoires de pédophilie ».

 

Armelle Thoraval m’avait juré qu’elle témoignerait en Justice en ma faveur au nom de la vérité. La vérité a été frappée d’omerta. Armelle Thoraval pas plus que son patron Serge July n’a répondu à mes courriers. La dernière L.R.A.R. m’est revenue non réclamée.

 

J’ai été condamnée à 8 mois de prison avec sursis pour m’être inquiété du sort de quatre fillettes népalaises violées par le directeur népalaise de leur école népalaise au Népal - à la nuance près que le financement de la scolarisation des petites victimes innocentes était assuré par des gens comme moi et des fonds de l’Etat depuis la France par l’entremise d’une ONG non déclarée et donc illégale localement.

 

Quant à la destination finale des fonds y compris des miens, je ne sais toujours pas en dépit de ma condamnation confirmée et aggravée en appel.

 

J’ai porté plainte contre les magistrats devant le Ministre de la Justice et j’ai introduit un pourvoi en cassation que j’ai rédigé moi-même. Je suis désormais face à face avec les grands patrons du crime organisé au pays des droits de l’homme.

 

Après il reste la Cour européenne des Droits de l’Homme mais cela ne changera pas les jugements rendus. Maintenant les faits que j’ai dénoncés n’ont toujours pas été jugés et je puis donc continuer à les dénoncer ! ! ! Je pense aux fillettes maltraitées, enfermées dans les chiottes sans nourriture, battues à coups de ceinturon, violentées, violées, menacées de mort, terrorisées … elle m’appelaient « Tonton » ou « Papa-Tonton » les petites puces.

 

Le médecin qui a constaté les viols se tait. Il a reçu 250.000 francs, je crois, pour son orphelinat à Katmandou - de la part du ministère des Affaires étrangères. Tous les autres témoins se taisent ou disparaissent. Lors du constat il y avait un groupe d’une quinzaine de personnes françaises avec le médecin en question président à l’époque de l’association Assistance médicale Toit du Monde.

 

En 1999, la presse népalaise a révélé l’arrestation d’un français et d’une Française pour des faits de pédophilie non réprimés par le code pénal népalais. Une amende pour troubles à l’ordre public et ..Basta ! La presse hurlait « Mais qu’on renvoie les violeurs chez eux. Qu’on les remette à INTERPOL! Qu’on les expulse ! »

 

J’ai retrouvé la française pour son vingtième anniversaire à Paris avec ses copains du Magazine « Marianne ». C’était une amie de la fille de l’ambassadeur français. Mon ennemi personnel et ancien camarade de promotion aux Langues O. au Quai d’Orsay, quand il était à Pékin à l’ambassade j’étais à Hong Kong au Consulat général. Après nos carrières ont divergé. Lui dans la protection des réseaux pédophiles et des violeurs d’enfants ; moi dans la lutte contre les réseaux pédophiles et les violeurs d’enfants.

 

Quant au Français que j’avais connu à Katmandou - de la part de l’ambassade française - j’ai écrit à tous les députés des amitiés parlementaires franco-népalaises pour connaître la vérité sur cette histoire, aux chefs des partis politiques à l’Assemblée et au Sénat ; aux présidents du Sénat et de l’Assemblée ; au ministre de la Justice, au Premier Ministre. Et à je ne sais combien d’autres parlementaires. On a pris des engagements que l’on n’a pas tenu. Mais deux ans après, le pédophilie français présumé était en centrale à Fleury-Mérogis ou un coin comme ça. La juge d’instruction qui m’a entendu comme témoin a écourté la conversation quand j’ai prononcé le nom de Patrick Ollier. Vous savez, chère Somaly, l’ami de Madame Alliot-Marie …

Parallèlement, j’ai démarché 23 organisations non gouvernementales françaises spécialisées dans la défense des droits de l’enfant. Chou blanc. Blanc chou. Mais, bon, la démonstration est sans conteste possible. J’ai procédé par voie de L.R.A.R. !

 

Et dire qu’en 1998, ECPAT - France a eu le culot de m’écrire qu’ils n’avaient pas de conseiller juridique ! J’ai même retrouvé leur conseiller juridique de l’époque qui n’avait jamais entendu parler de mon dossier. Pourtant un hypothétique réseau international de pédophilie lié censément au grand terrorisme international et à l’action humanitaire transnationale, ça ne passe pas inaperçu. Surtout quand des personnes morales et physiques françaises sont susceptibles d’y être impliquées !

 

Il est où le karma dans tout ça ?

 

VOUS AVEZ DIT BOUDDHISTE ? BOUDDHISTES ? VOTEZ JESUS !

 

Si ces pauvres filles subissent la prostitution et les proxénètes, c’est leur karma. La juste rétribution de leurs mauvais actes passés. Chacun le sait.

 

Faire porter la fardeau du mauvais karma aux pauvres filles est plus simple et simpliste que de se poser la question du karma des proxénètes… Qu’est-ce que ces gens ont fait de si bien dans une vie antérieure pour se permettre de torturer des innocentes sans que personne ou presque ne proteste. Et dans la foulée se poser la question de son propre karma. Comment mon karma peut-il être à ce point mauvais que je sois assez lâche pour laisser tomber les filles aux mains des proxos sans même bouger la plus mince phalange de mon petit doigt ?

 

Je n’ai pas encore rencontré un apprenti bouddha qui m’ait dit: « Mon karma, c’est d’aller foutre sur la gueule des proxos et d’aider les filles à prendre la tangente ». En ajoutant: « J’assume et je te demande d’en faire autant ».

 

Soyons francs, je n’ai non plus rencontré d’homme de Dieu qui ait, très chrétiennement, tabasser un proxo de son crucifix ; maintenant nul doute que certains se dévouent corps et âme pour les « enfants de Pattaya », orphelins ou autres que la générosité publique est appelée à secourir d’urgence. J’ai pris contact. J’attends la réponse. J’ai appris en Orient à être patient. Les voies du Seigneur sont impénétrables. Ma patience est d’ange.

 

Mobiliser les bouddhas pour défendre la cause de « filles perdues » (elles ne sont perdues que parce que l’on veut bien qu’elles se perdent et que l’on fait tout pour cela, non pas le contraire) est sans nul doute une gageure. Mais pourquoi pas ? Si on ne place pas les gens face à leurs responsabilités qui le fera ? Leur karma ! OK. Mais ça peut prendre du temps. Dans l’urgence agissons tel un karma imminent et immanent. Un bidon d’essence, une boîte d’allumettes pour chaque bouddha. On s’asperge (pas avec les allumettes, avec l‘essence) on craque une alouf et le tout est joué. Au Vietnam, plus d’un s’est mis en torche pour la paix. Le nirvana dans une pierre à briquet. Au Cambodge, je suis certain que les bouddhas sont capables d’en faire autant. De jolis feux de joie devant chaque bordel de la capitale. Et puis il y a tous les bouddhas français, européens, américains …qui vont se joindre à vous. Il suffit de savoir leur demander.

 

Cela paraît idiot parce que c’est présenté sur le ton de la dérision, lequel seul sied en l’espèce. Du moins, je le crois. Maintenant si les filles vont prier Bouddha en tenue de Ninja… L’homme est ainsi fait qu’il a besoin qu’on en lui remontre. Et bien on va leur en remontrer.

 

C’est pas pire que les « Gardes rouges », Pol Pot, et toute la clique du génocide cambodgien. J’ai visité les camps. J’ai vu les salles de torture, les crânes entassés. Les éclopés à la sortie, une patte en moins, un moignon par-ci, un moignon par-là…

Je pense sincèrement que l’on peut mobiliser des bouddhas. Pas tous. Enfin pas tout de suite. Les curés aussi. Mais là encore c’est une question de stratégie, de tactique, de troupes … De toute manière vous avez rencontré le Pape, chère Somaly, donc je suppose que vous avez une armée d’anges dévoués à vos côtés ! N’est-ce pas ? Ou me trompe-je ?

Alors, chère Somaly, si vous rencontrez un Bouddhiste, dîtes-lui bien « Ton karma, c’est d’offrir ta vie pour les victimes qui souffrent ; mais pas offrir ta vie n’importe comment, l’offrir utilement ; c’est pour cela que tu vas venir avec moi soutenir le moral de mes troupes et te farcir les proxos » ;

 

Si, chère Somaly, vous rencontrez un Chrétien, dîtes-lui bien: «  Dieu y te dit quoi ? Et le petit Jésus ? Et le Saint Esprit ? Et la Sainte Vierge Marie ? Et bien, la Sainte Trinité et consort te disent de venir avec moi mettre fin aux bordels et en faire des carmels. Alléluia ! »

 

J’ai eu une connaissance investie dans la lutte contre la pédophilie (ici contre les gangsters de « L’Enfant bleu Enfance maltraitée » et de sa présidente fondatrice) qui vote « Jésus ». Dans l’urne, elle dépose un image pieuse. Moi, je vote « Père Noël », une image du Père Noël en guise de bulletin, parce que pour aller voter il faut vraiment encore croire au Père Noël. En fait, j’ai toujours rêvé d’être le Père Noël (clic!), j’adore les enfants.

 

Depuis 7 ans, je cherche une mère Noël pour sauver Ma petite enfant Rajani (clic!). Après on pourra sauver tous les autres enfants. Je pense que Rajani (clic!) serait très heureuse d’épauler son bien aimé « Papa ». Si on la retrouve. Et dans quel état.

 

Vous pouvez compter sur moi, chère Somaly. Puis-je compter sur vous qui criez sur tous les toits de la planète terre que vous menez « le combat d‘une femme contre l‘exploitation sexuelle des enfants et des femmes » ?

 

 

Gérard ZAWADZKI (clic!)

Post-Scriptum :

A terme, une cellule dans un monastère de Pnom Penh m’irait comme un gant. Le matin, j’irai avec les moines mendier ma pitance pieds nus face à la terrasse du « Capitole ». C’est là qu’un gamin m’a abordé un jour « Sleep with you, Mister. Sleep with you… » et il n’avait pas l’air très brillant. Le visage aussi noir que le pédé qui l’avait enculé. Là un coup de feu a claqué. La balle s’est planté dans la colonne près de ma chaise. Tout le monde a disparu sous les tables. J’ai terminé tranquillement ma soupe de poissons. Sur ce j’ai horreur qu’on me dérange pendant ma soupe de poissons surtout qu'au « Capitole »  elle était excellente.

Rapport à INTERPOL 2004: http://interpol-2004.site.voila.fr/ (clic!)

Pétition "Les Crimes contre l'Enfance sont des Crimes contre l'Humanité" (clic!)



Écrit par Lanceur d'Alerte | Permalien | Ajouter un commentaire |